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vendredi 25 août 2017

Pourquoi je n'aime plus les oiseaux ?





Avec la météo changeante de ce mois d'aout, le bricolage à bord est difficile à planifier et à mettre en oeuvre !
Ainsi, en raison d'averses imprévues, il a fallu que je refasse plusieurs fois la mise en peinture des plaques couvrant le moteur à l'arrière du narrowboat...

Il est déjà difficile d'avoir du beau temps le jour où je suis de repos mais si en plus les animaux s'en mêlent, cela va devenir compliqué !

La première couche de peinture a donc été ruinée par une averse... La troisième et dernière couche, elle, a subi l'attaque d'un moineau de passage ! 



Résultats : de vilaines taches disgracieuses et du coup, je n'aime plus les oiseaux !


Difficile de bricoler cette année, et je ne parle même pas du vernis à mettre sur les boiseries ! :(


...

mardi 23 mai 2017

Pour une LED de plus...



Après la révision du moteur du narrowboat Dream On, je me suis attaqué à la vérification des accessoires, et notamment au fonctionnement des feux de signalisation.

Les feux de la proue fonctionnaient tous les trois très bien. Le phare blanc aurait besoin d'être changé : à l'origine, il n'était déjà pas très joli mais de surcroit, il a mal vieilli et sa coque en plastique est en bien mauvais état. Enfin, ce n'est qu'esthétique, il fonctionne encore bien et si j'ai déjà trouvé son remplaçant, cela attendra encore un peu.

C'est en fait le feu blanc de la poupe qui me posait quelques problèmes... tantôt il fonctionnait, tantôt il ne s'allumait pas. A croire que j'avais affaire à un clignotant.

Je l'ai donc démonté et après quelques essais, je parvenais à trouver la cause de cette mini panne : du jeu dans les contacteurs de la douille. Comme le feu était démonté, j'en ai profité pour ôter l'ampoule de 25 watts qui était en place jusque là...





....et pour la remplacer par une ampoule LED BA15D de 2,5 watts. 





10 fois moins gourmande et en terme d'éclairage, la LED semble se faire mieux. Peut-être est-ce du à sa lumière un peu plus blanche.


En tout cas, les batteries ne devraient s'en porter que mieux. 

A bord, tout éclairage confondu, toute la partie habitation est équipée d'ampoules LED. Il ne reste guère que les feux de positions de la proue, le phare, le feu vert et le rouge, qui ont encore leurs ampoules ordinaires.




.

lundi 22 mai 2017

Une autre fleur à bord !





Le narrowboat est équipé d'une barre franche. C'est une bonne chose car malgré son coté rustique, la conduite est directe et il n'y a pas de risque de panne :)

L'inconvénient, c'est que lorsque le bateau n'est pas en configuration "navigation", et que la rallonge de la barre franche n'est pas en place, le moignon de la barre peut présenter un risque contendant. 




Lorsque l'on sort normalement du narrowboat, tout se passe bien mais lorsque je sors du compartiment moteur par exemple, je suis plus bas qu'à la normal et là, en remontant sur la plage arrière, je me heurte la tête contre la partie fixe de la barre franche.

Comme je commence à collectionner les cicatrices sur le front, j'ai cherché un moyen d'éviter ces désagréments. 

Rien de bien sorcier à vrai dire : une simple balle de tennis !


Je l'incise en croix et je l'emboite tout simplement sur la barre franche !



Finis les bobos.

Bon, esthétiquement, je trouvais tout de même que ce n'était pas le top... Et puis cette balle jaune, au bout de la tige verte, me faisait penser au coeur d'une pâquerette ou d'une marguerite :)

Alors, dans des couvercles de pots en plastique, j'ai décidé de lui faire des pétales :)





Du plastique, un bon cutter :)




Et voilà, une fleur de plus à bord :)



mercredi 17 mai 2017

Nettoyage de printemps





Oui, c'est un peu le nettoyage de printemps !

Il ne s'agit pas de ménage mais de la révision du narrowboat Dream On. 
Objectif : changer tous les fluides et les filtres du moteur et de l'inverseur.
Et cerise sur le gâteau: le faire moi-même :)


La première étape fut de rassembler les différents ingrédients pour faire la révision : les filtres à gasoil, le filtre à huile, le filtre à air, l'huile et le liquide de refroidissement.
Avec une petite différence par rapport à une voiture : il s'agit de 40 litres de liquide de refroidissement et d'une dizaine de litres d'huile.

Si le choix du liquide de refroidissement n'a pas été très difficile, trouver la bonne huile a été plus compliquée. En effet, il s'agit d'un moteur plutôt ancien et il ne digère pas les huiles modernes, trop chargées en additifs qui risquent de décaper l'intérieur du moteur et de décoller tout un tas de particules.
J'ai trouvé la bonne huile sur un site dédié aux matériels agricoles (agrizone.net) : une huile 15w50 en norme CF. Du coup, j'ai commandé également le liquide de refroidissement sur le même site et si je n'ai pas fait beaucoup d'économie sur l'huile, le prix du liquide était plutôt sympa.

La révision en elle-même n'appelle pas de commentaire particulier, si ce n'est que dans l'espace restreint du compartiment moteur, il n'est pas forcément facile de jouer au mécano. 
Mais le moteur Beta Marine du NB Dream On est bien conçu : il est doté d'une pompe sur le côté du moteur, ce qui permet de vider l'huile sans beaucoup d'effort. Le tout est de faire chauffer le moteur un petit peu pour que l'huile soit bien fluide.
Le changement des filtres est moins simple, ou tout au moins plus salissant. Je me sers de sacs poubelles et de morceaux de bouteilles en plastique pour limiter les dégâts et préserver le fond de la cale. J'ai par ailleurs eu beaucoup de difficultés à enlever le filtre à huile ! Normalement, les filtres sont serrés uniquement à la main. Là, j'ai des doutes car il a vraiment résisté et heureusement que j'avais une pince à filtre de bonne qualité sinon, j'y serai encore.






Donc : pomper l'huile du moteur, changer les deux filtres à gasoil, le filtre à huile, le filtre à air, enlever l'huile de la boite de l'inverseur, remettre 9,5 litres d'huile dans le moteur, 0,950 litre dans l'inverseur, ouvrir l'arrivée de gasoil et ... poum-poum-poum ! le moteur a redémarré normalement et c'est tant mieux :)

J'ai laissé refroidir le moteur pour refaire les niveaux, vérifier s'il n'y avait pas de fuites au niveau des filtres... Touchons du bois, ça a l'air d'aller :)

Le moteur étant déplaqué, j'en ai profité pour lui faire une petite toilette et aussi, pour déplacer le thermomètre et la sonde déportée que j'avais installé cet hiver. En effet, le fil de la sonde étant très court, je l'avais installé comme j'avais pu, prés du levier de vitesse mais ce n'était pas l'idéal. Là, j'ai pu couper le fil et souder une petite rallonge pour amener la sonde là où je voulais dans le compartiment moteur et placer le thermomètre dans le boitier dédié aux cadrans et aux commandes du bateau. Là, il sera bien visible en navigation.



Ayant sorti le fer à souder, je me suis dit que j'allais ausculter le cable coaxial de la VHF car il présentait quelques faiblesses, honteuses pour le radio que je suis : la PLL n'était même pas soudée ! 


En quelques minutes, c'était réparé et sans mes lunettes ! Bon, la goutte d'étain n'est pas parfaite mais ça le fera bien :)








dimanche 25 septembre 2016

Thermomètre à sonde déportée




Après avoir fait installer une VMC dans le compartiment moteur du narrowboat Dream On, je souhaitais poser un thermomètre à sonde déportée. Le but était de pouvoir surveiller la température dans le compartiment et de vérifier l'efficacité de la VMC sans avoir à déplaquer.

J'ai donc passé commande sur un site Internet de plusieurs gadgets dont un thermomètre de voiture avec une sonde placée au bout d'un fil.



Après plusieurs semaines, le dit thermomètre est arrivé et je me suis décidé à l'installer. Je voulais à l'origine le fixer sur le tableau de bord, avec les autres cadrans et commandes du bateau. 




J'ai donc démonté le tableau pour pouvoir passer le fil de la sonde à l'arrière et profiter de la descente des câbles électriques pour amener la sonde dans le compartiment moteur, situé en dessous.




Hélas, je me suis très vite aperçu que le fil de la sonde était trop court et qu'il ne pourrait pas arriver jusqu'au moteur. Pourtant, j'étais persuadé d'avoir pris un modèle avec un fil long de 2m mais au final, après mesure, je constatais que le fil ne dépasse pas le mètre...

Bon, une fois remonté le tableau de bord, je cherchais une solution pour installer temporairement ce thermomètre. Le problème était de trouver un endroit où placer le cadran pour qu'il soit lisible et pas trop loin du moteur pour que le fil puisse y aller sans faire de trou supplémentaire...

Au final, j'ai profité de la gaine des câbles d'accélérateur pour faire descendre la sonde dans le compartiment moteur et j'ai fixé le cadran du thermomètre avec du double face près de la manette des gaz.

Bon, ce n'est pas le top, ni ce que je voulais faire à la base mais cela fonctionne. Un petit défaut tout de même : la sonde est placée au-dessus du silencieux du pot d'échappement, aussi la température affichée est sans doute bien plus élevée qu'elle ne l'est en réalité.

Une habitude à prendre également : le thermomètre affiche une température intérieure et une température extérieure. Oui, mais c'est un thermomètre fait à la base pour une voiture. Aussi, la température extérieure affichée est en fait la température prise par la sonde et donc dans notre cas, la température à l'intérieure du compartiment moteur. De même, la température intérieure affichée est en fait la température aux environs du cadran du thermomètre qui se trouve lui dans la timonerie, à l'extérieur :) 



Pour faire un essai, j'ai démarré le moteur du Dream On. Au bout d'une demie heure, tandis que la température extérieure était d'environ 20 °C, la température à l'intérieur du compartiment moteur s'élevait à plus de 30 °C. Au moins, l'affichage fonctionne...





La mise en marche de la VMC, pendant une autre demie heure, ne semble pas avoir provoqué une baisse significative de la chaleur. Je pense que la sonde étant placée trop prés du pot d'échappement, elle ne perçoit pas l'apport d'air de la VMC.

Il faudrait déplacer la sonde mais je reste prisonnier de la longueur du fil... Je risque donc de devoir trouver un thermomètre avec un fil plus long. Finalement, je n'ai pas économisé d'argent avec ce site chinois :(

dimanche 11 septembre 2016

Encore de la couture !


Aujourd'hui, c'était encore une journée "couture" !

Pas de la haute couture, juste de la couture mais tout aussi importante !
Hier, il m'a pris l'idée de démonter la bâche arrière du narrowboat Dream On afin de la lessiver et de ré-imperméabiliser avant les mauvais jours. A priori, je n'en avais pas pour beaucoup de temps et pourtant, ça a duré deux jours !

Le démontage, lui, n'a pas été long.
Sans la timonerie arrière en toile, le narrowboat n'a plus du tout la même physionomie !

 



En regardant de plus prés, je m'aperçois que je n'ai pas éradiqué tous les points de rouille. Certains se sont cachés sur les angles saillants, là où la bâche frotte sur l'acier.




Et l'on peut voir que la peinture qui est restée à l'abri derrière la toile est beaucoup plus claire que celle qui est exposée au soleil... 

La teinte de peinture verte s'assombrit au soleil. Je l'avais déjà remarqué car lorsque je fais des retouches de peinture, elles ont toujours l'air plus claires que la peinture d'origine.




Lorsque j'ai nettoyé la bâche à l'eau savonneuse et à la brosse, je me suis aperçu que plusieurs coutures avaient cédé et qu'il y allait avoir des fuites aux prochaines pluies.

J'ai donc ressorti mon nécessaire de couture et j'ai passé une grosse partie de la journée à faire des points de couture dans la grosse toile verte. Grâce aux heures déjà passées l'année dernière sur la bâche avant, j'ai gagné en dextérité mais il est toujours aussi long de coudre à travers plusieurs épaisseurs de toile d'autant qu'il faut percer avec l'allène avant de passer le fil. Mais point après point, trou après trou,  les centimètres s'additionnent et la ligne se forme. 







Du coup, après une couche d'imperméabilisant, j'ai pu remonter la toile ce soir et le narrowboat Dream On est de nouveau prêt à faire face à la pluie. Ce qui tombe bien car la météo en annonce pour la fin de la semaine :) 



vendredi 26 août 2016

Astuce : colmater d'urgence une fuite sur un tuyau !




On connaissait déjà les rubans adhésifs destinés à colmater une fuite, avec plus ou moins de succès, mais voici une autre solution :


Un petit ustensile à avoir à bord pour réparer en urgence un tuyau d'eau ou de chauffage, qu'il soit en cuivre, plastique & Cie. Il existe sous différentes formes, référencées par différentes marques et vous le trouverez sur les sites de recherches avec les mots clés "emergency pipe repair" :










dimanche 31 juillet 2016

Une cheminée traditionnelle sur le narrowboat



Acquise l'année dernière, elle a déjà passé un hiver à "vapoter" et arrivée au printemps, elle était bien sale et oxydée.

Après quelques efforts, elle vient de retrouver sa place sur le toit du narrowboat.  Elle a été repeinte, les cuivres ont été polis et vernis pour l'hiver. Le chapeau a également eu droit à sa couche de peinture noir anti-feu et il a été fixé de manière plus efficace :





lundi 25 juillet 2016

Nettoyage de printemps... en été !



Le printemps est passé ou d'ailleurs n'a pas existé cette année.

Du coup, le fameux nettoyage de printemps n'a pas eu lieu non plus. Nous avons du retard sur le calendrier de l'entretien du narrowboat. Heureusement, dans un sens, les aléas professionnels font que cette année, mon matelot et moi n'avons pas de vacances en commun si bien que j'aurai le temps de procéder au nettoyage du bateau, de refaire les vernis et de remédier aux points de rouille qui sont apparus après des chocs ou des frottements.

Ranger et trier tout ce qui a été accumulé durant l'hiver puis :
Brossage, eau savonneuse, dégraissage, ponçage, antirouille, primaire, peinture...

























Sans oublier les bâches qu'il faut aussi nettoyer, imperméabiliser...






voire recoudre...



Toujours sous l'oeil attentif du chat du bord !



Gratter les ancres, leurs chaines et manilles...




Et un peu de peinture :



Un peu de séchage : Oui, je profite du temps ensoleillé pour sécher les derniers tas de bois et sacs de charbon qui avaient été détrempés par la dernière crue :




Des cuivres à astiquer...

vendredi 22 juillet 2016

Astiquer les cuivres...




Une cheminée traditionnelle ?


Un narrowboat avec une cheminée traditionnelle, c'est bien, mais c'est de l'entretien !

En effet, en dehors du ramonage habituel, il y a également l'entretien des cuivres ! Enfin, plutôt du laiton d'ailleurs. Le conduit extérieur est décoré de plusieurs bandes de ce métal. Très jolies et très typiques, hélas, avec les fumées et les intempéries, elles prennent une vilaine couleur et on ne distingue presque plus la couleur d'origine.

Il y a bien sûr des produits industriels pour rénover ce laiton, mais je me méfie des conséquences de ces puissants rénovateurs qui ont tendance à bruler le métal puisque souvent à base d'acides. Cela provoque une décoloration ou des taches inesthétiques et bien souvent irrattrapables. 

Mon astuce ? De l'huile de coude tout simplement, avec de la laine d'acier 000 et un produit diluant pour ramollir la saleté : de l'huile ou du white-spirit.

Avant cela, il m'a fallu démonter le conduit intérieur et la cheminée extérieure. Un brossage énergique avec l'écouvillon bricolé cet hiver m'a permis de ramoner correctement les différents tuyaux. 



A voir l'état d'oxydation des deux bandes en haut de la cheminée, il y a vraiment du travail !  


A la laine d'acier et à la brosse à dent, il me faudra l'après-midi pour parvenir à un résultat. Puis arrivé à ce stade, un peu de produit pour faire briller le laiton, un chiffon doux et encore une paire d'heures me seront nécessaires pour obtenir un résultat potable.







Pour que les bandes ne s'oxydent pas de nouveau trop vite, j'ai décidé de les recouvrir d'un vernis incolore destiné à prévenir l'oxydation des métaux. Je ne suis pas certain que ce vernis résistera à la chaleur mais comme cette partie de la cheminée est à double parois et qu'elle se situe à son point le plus haut, j'espère que la température ne sera pas très élevée et que le vernis passera l'hiver.

Il faudra tout de même que j'en mette une seconde couche et je dois toujours trouver de la peinture noire mat résistant à la chaleur pour faire quelques retouches sur le haut du tuyau et pour repeindre le socle extérieur de la cheminée.


Bon, je n'ai pas tout à fait terminé malgré tout car il reste le petit crochet à mi hauteur. Il est destiné à maintenir une chainette sensée lier la cheminée au toit du narrowboat. Il est bien évidement en laiton mais sa forme torturée a fait que je n'ai pas eu envie de le faire cette année... Je le laisse pour l'année prochaine !