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mardi 12 décembre 2017

Port Cergy obtient 4 anneaux du label Qualité Plaisance



Un article issu de scoop.it que vous pourrez retrouver là.


L'actualité du tourisme en Val d'Oise







LABEL QUALITÉ PLAISANCE :  PORT CERGY, RÉCOMPENSÉ de 4 ANNEAUX AU SALON NAUTIC !


Ce mardi 5 décembre, les administrateurs et gestionnaires de ports adhérents de la 
Fédération Française des Ports de Plaisance étaient réunis pour l’Assemblée générale de la fédération. Le label Qualité Plaisance et l’accès possible à la marque Qualité TourismeTM 
qui en découle leur ont été présentés.

Le Label Qualité Plaisance est un puissant vecteur de valorisation de son port qui offre :
  • L’assurance d’une satisfaction client plus élevée
  • Une visibilité sur les marchés national et international
  • Une preuve irréfutable de professionnalisme
  • Un outil de valorisation reconnu à l’échelle national
  • Un gage de reconnaissance par les partenaires locaux, professionnels comme institutionnels
  • Un véritable outil de management interne
Val d'Oise Tourisme:
Félicitations aux lauréats et bien sûr à Port-Cergy pour cette récompense qui contribue à, sans cesse, améliorer l'accueil et l'offre fluviale et touristique.



(Source : https://www.scoop.it)

mardi 23 mai 2017

Pour une LED de plus...



Après la révision du moteur du narrowboat Dream On, je me suis attaqué à la vérification des accessoires, et notamment au fonctionnement des feux de signalisation.

Les feux de la proue fonctionnaient tous les trois très bien. Le phare blanc aurait besoin d'être changé : à l'origine, il n'était déjà pas très joli mais de surcroit, il a mal vieilli et sa coque en plastique est en bien mauvais état. Enfin, ce n'est qu'esthétique, il fonctionne encore bien et si j'ai déjà trouvé son remplaçant, cela attendra encore un peu.

C'est en fait le feu blanc de la poupe qui me posait quelques problèmes... tantôt il fonctionnait, tantôt il ne s'allumait pas. A croire que j'avais affaire à un clignotant.

Je l'ai donc démonté et après quelques essais, je parvenais à trouver la cause de cette mini panne : du jeu dans les contacteurs de la douille. Comme le feu était démonté, j'en ai profité pour ôter l'ampoule de 25 watts qui était en place jusque là...





....et pour la remplacer par une ampoule LED BA15D de 2,5 watts. 





10 fois moins gourmande et en terme d'éclairage, la LED semble se faire mieux. Peut-être est-ce du à sa lumière un peu plus blanche.


En tout cas, les batteries ne devraient s'en porter que mieux. 

A bord, tout éclairage confondu, toute la partie habitation est équipée d'ampoules LED. Il ne reste guère que les feux de positions de la proue, le phare, le feu vert et le rouge, qui ont encore leurs ampoules ordinaires.




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mercredi 17 mai 2017

Nettoyage de printemps





Oui, c'est un peu le nettoyage de printemps !

Il ne s'agit pas de ménage mais de la révision du narrowboat Dream On. 
Objectif : changer tous les fluides et les filtres du moteur et de l'inverseur.
Et cerise sur le gâteau: le faire moi-même :)


La première étape fut de rassembler les différents ingrédients pour faire la révision : les filtres à gasoil, le filtre à huile, le filtre à air, l'huile et le liquide de refroidissement.
Avec une petite différence par rapport à une voiture : il s'agit de 40 litres de liquide de refroidissement et d'une dizaine de litres d'huile.

Si le choix du liquide de refroidissement n'a pas été très difficile, trouver la bonne huile a été plus compliquée. En effet, il s'agit d'un moteur plutôt ancien et il ne digère pas les huiles modernes, trop chargées en additifs qui risquent de décaper l'intérieur du moteur et de décoller tout un tas de particules.
J'ai trouvé la bonne huile sur un site dédié aux matériels agricoles (agrizone.net) : une huile 15w50 en norme CF. Du coup, j'ai commandé également le liquide de refroidissement sur le même site et si je n'ai pas fait beaucoup d'économie sur l'huile, le prix du liquide était plutôt sympa.

La révision en elle-même n'appelle pas de commentaire particulier, si ce n'est que dans l'espace restreint du compartiment moteur, il n'est pas forcément facile de jouer au mécano. 
Mais le moteur Beta Marine du NB Dream On est bien conçu : il est doté d'une pompe sur le côté du moteur, ce qui permet de vider l'huile sans beaucoup d'effort. Le tout est de faire chauffer le moteur un petit peu pour que l'huile soit bien fluide.
Le changement des filtres est moins simple, ou tout au moins plus salissant. Je me sers de sacs poubelles et de morceaux de bouteilles en plastique pour limiter les dégâts et préserver le fond de la cale. J'ai par ailleurs eu beaucoup de difficultés à enlever le filtre à huile ! Normalement, les filtres sont serrés uniquement à la main. Là, j'ai des doutes car il a vraiment résisté et heureusement que j'avais une pince à filtre de bonne qualité sinon, j'y serai encore.






Donc : pomper l'huile du moteur, changer les deux filtres à gasoil, le filtre à huile, le filtre à air, enlever l'huile de la boite de l'inverseur, remettre 9,5 litres d'huile dans le moteur, 0,950 litre dans l'inverseur, ouvrir l'arrivée de gasoil et ... poum-poum-poum ! le moteur a redémarré normalement et c'est tant mieux :)

J'ai laissé refroidir le moteur pour refaire les niveaux, vérifier s'il n'y avait pas de fuites au niveau des filtres... Touchons du bois, ça a l'air d'aller :)

Le moteur étant déplaqué, j'en ai profité pour lui faire une petite toilette et aussi, pour déplacer le thermomètre et la sonde déportée que j'avais installé cet hiver. En effet, le fil de la sonde étant très court, je l'avais installé comme j'avais pu, prés du levier de vitesse mais ce n'était pas l'idéal. Là, j'ai pu couper le fil et souder une petite rallonge pour amener la sonde là où je voulais dans le compartiment moteur et placer le thermomètre dans le boitier dédié aux cadrans et aux commandes du bateau. Là, il sera bien visible en navigation.



Ayant sorti le fer à souder, je me suis dit que j'allais ausculter le cable coaxial de la VHF car il présentait quelques faiblesses, honteuses pour le radio que je suis : la PLL n'était même pas soudée ! 


En quelques minutes, c'était réparé et sans mes lunettes ! Bon, la goutte d'étain n'est pas parfaite mais ça le fera bien :)








dimanche 6 novembre 2016

Construction de bateaux en ciment armé : Le Saint Mael (1917)




"Construction de péniches en ciment armé"
Agence Rol, 1917
Photographie nég. sur verre
Bibliothèque nationale de France







J'avais déjà trouvé quelques photos de bateaux en ciment armé mais celui-ci reste une énigme car je n'ai presque rien trouvé à son propos.

Les dates des clichés de l'agence Rol montrent qu'il a été construit en 1917 : 



A l'époque, la construction en ciment permettait de pallier à la pénurie en matières premières. 



Une série de remorqueurs en ciment a été construite, ces bateaux portaient le nom d'états américains.

Une série de chalands en ciment avait également été mise en chantier, ils portaient le nom de grandes villes européennes. Financés par l'aide américaine, ils étaient destinés à transporter du charbon du Havre à Paris par la Seine.
Mais ces chalands et remorqueurs ont été construits au chantier d'Amfreville (Eure) et notre Saint Maël (1), avec ce nom qui n'est pas un état, ni une grande ville, ne semble pas faire partie de ces séries.

(1) Maël : mot d'origine celtique signifiant "prince". Saint Maël était un saint laïc honoré au pays de Galles.


Une autre piste nous est soufflée par Lionel GUERARD et son site : Le Saint Maël ressemble à un autre chaland construit à Paris par la société LAJOINIE. Les rampes de mise à l'eau sont les mêmes que sur les photos du St Maël mais les maisons sur l'autre rive, en arrière plan, n'ont rien de commun avec les bâtiments figurant sur la photo où apparait le St Maël en chantier :

(Extrait du site http://www.dubato.fr/)

Un article du Figaro en date du 19 juillet 1918 évoque d'ailleurs le lancement d'un de ces chalands construits par la société LAJOINIE :




Aucun article n'a été trouvé dans la presse de l'époque. Sa devise ne figure dans aucun journal et on ne sait pas ce qu'il est devenu.

Encore que... Une circulaire du 21 juin 1927 évoque un chaland Saint Maël. C'est la seule et unique référence à une péniche ou un chaland de ce nom. Hélas, le fait qu'il apparaisse dans cette circulaire, ce n'est pas bon signe.

En effet, on y apprend qu'il est le sujet d'un litige entre la compagnie qui le gérait, la compagnie de navigation parisienne, et la préfecture de la Seine Inférieure. Coulé à quai dans le port de Rouen le 4 décembre 1918, l'épave du Saint Maël a entravé la circulation dans le port pendant 18 mois et la compagnie qui le possédait avait été condamnée à 165 000 francs en sus d'une astreinte journalière...



Annexes :


Recueil des lois, ordonnances, décrets, règlements et circulaires concernant les différents services du Ministère des travaux publics : ancien Recueil Potiquet, dressé par les soins de l'Administration centrale datant de 1927, édition Jousset (Paris).






mercredi 5 octobre 2016

1897 : Construction d'écluse sur le canal de Roanne à Digoin



Pont aqueduc pour le passage de la rivière d'Oudan sur le canal de Roanne à Digoin.
Ecole nationale des ponts et chaussées
Edité en 1897
Bibliothèque nationale de France

"Lançage de bâche" en août 1897 :







Dérivation et nouvelle écluse à grande chute (6m de chute).
Fondation en août 1897 :






Construction de la bâche métallique dans le lit dévié de la rivière :


 




Construction d'une cuvette maçonnée pour deux voies de bateau au dessus des grands remblais d'Artaix :






Pont-canal de Briare. Vue d'une pile :




Passage à niveau de la Loire et du canal latéral à Châtillon-sur-Loire remplacé par le pont-canal de Briare. Vue du toueur remontant les bateaux :





Visite de l'Ecole des ponts au pont-canal de Briare le 27 avril 1895 :






dimanche 2 octobre 2016

Poêle à bois GODIN à bord du narrowboat : fin de l'installation !



C'était aujourd'hui la dernière touche à l'installation du poêle GODIN à bord du narrowboat : la pose d'un tuyau à la bonne dimension.

Eh ! oui, avec les problèmes de dimensions entre les normes françaises et britanniques,  les histoires de compatibilité entre les tuyaux mâle/femelle, ceux qui sont droits, ceux qui sont évasés, il avait été difficile de terminer l'installation du poêle avant les mauvais jours.

Aussi, nos installateurs, Christophe et Denis de l'entreprise LPCL, avaient paré au plus pressé en posant un tuyau de poêle qui avait un raccord en inox en son milieu. C'était peu esthétique mais cela nous avait permis d'utiliser le poêle cet hiver et il avait été très efficace.
Les beaux jours revenus, ils étaient revenus chercher le tuyau pour en commander un aux bonnes dimensions.

L'été s'est achevé et c'est aujourd'hui que Christophe est venu installer le nouveau tuyau, tout de noir vêtu. 









En peu, le tuyau était posé et la cymbale avait retrouvé sa place en haut, contre le vaigrage. Il n'y a pas à dire, esthétiquement, cela fait vraiment la différence :)








Il n'y avait plus qu'à replacer le thermomètre sur le tuyau.
Et nous sommes maintenant parés pour les mauvais jours.


dimanche 21 août 2016

Pose d'une VMC dans le compartiment moteur du narrowboat



Pas de vacances !


Cette année, l'équipage du narrowboat Dream On n'a pas pu avoir de vacances communes. Aussi, le bateau est resté à quai tout l'été.
J'ai donc profité de cette période pour faire quelques travaux : peinture, vernis, antirouille ont été au programme. 


Un problème...


J'ai mis à profit cet été aussi pour tenter de résoudre un problème dû à l'utilisation de ce bateau sur les grandes rivières ou les fleuves de France. 
En effet, le narrowboat est le bateau idéal pour les petits canaux britanniques: étroit, bénéficiant d'un faible tirant d'eau, sobre et peu bruyant. 
Cet aspect peu bruyant du Dream On est en partie dû à l'isolation du compartiment moteur : il est équipé de mousse isolante et ne dispose d'aucune ouverture vers l'extérieur. 
A petite vitesse sur les canaux, il n'y a pas de soucis. Mais lorsqu'il fait très chaud, que le régime moteur est élevé pour naviguer sur la Seine, le manque d'aération du compartiment moteur se fait sentir : la température du moteur grimpe, l'aiguille du cadran monte dans le rouge et le système de keelcooling équipant le bateau ne suffit plus à refroidir le moteur.
Comme il est difficile de rester éternellement sur les canaux, surtout dans nos parages, j'avais décidé de tenter de palier à ce problème.


Des solutions ?


Dans l'idéal, il faudrait découper des ouvertures sur les côtés du compartiment moteur pour y installer des aérateurs.
Ça, c'est l'idéal mais je rechignais à percer des trous dans l'acier de la coque, juste au-dessus de la ligne de flottaison.
Une solution intermédiaire était de percer le toit du compartiment moteur, d'installer des conduits d'aération et de les faire sortir par l'arrière de la timonerie en passant par les coffres latéraux...

J'en ai discuté avec Christophe et Denis de la société LPCL que j'avais déjà sollicitée pour installer le poêle GODIN à l'avant du bateau.




Après des échanges d'idées et quelques propositions, il était décidé d'installer une ventilation mécanique contrôlée (VMC) dans le compartiment moteur, avec un débit de 4m3 par minute. Ce qui signifie que, vue la superficie du compartiment, l'air y est entièrement renouvelé à chaque minute !
Deux tuyaux seront également installés : l'un pour faire entrer de l'air frais, l'autre pour extraire l'air chaud.
Comme je ne veux toujours pas faire de trous sur les côtés de la coque, les prises d'air seront placés sur la face arrière de la timonerie, près des portes. 



Le jour J, Christophe et Denis arrivent en début de matinée avec leur matériel et après un petit café, ils se mettent à l'ouvrage.
Après avoir vérifié les possibilités de cheminement des conduits d'aération dans le compartiment moteur et à travers les coffres latéraux, Christophe prend les mesures nécessaires pour centrer le trou destiné à la première prise d'air à l'arrière du bateau:






Les mesures réalisées, il n'y a plus qu'à...  percer le premier trou qui servira de repère pour la scie cloche. 
Il est toujours impressionnant pour moi de voir percer mon bateau... C'est tout juste si on ne sent pas la morsure de l'acier :)






Avec la scie-cloche, l'équipe passe à la vitesse supérieure ! Pourtant, avec ses 4 ou 5mm d'acier, le bateau se défend bien et Denis doit huiler régulièrement la cloche pour faciliter la découpe.








Voilà, le premier orifice est percé ! Un peu de nettoyage et une couche d'antirouille sur l'acier mis à nu et l'on passe au côté tribord, le tout en jouant les funambules au-dessus du compartiment moteur déplaqué :





Une fois le deuxième trou percé dans le côté tribord, il faut s'attaquer au toit du compartiment moteur. Et là, difficulté supplémentaire, il faut percer le trou dans les coffres latéraux car l'espace n'est pas suffisant au dessus du moteur pour pouvoir travailler aisément avec la perceuse.
Bien que l'espace soit plus grand dans les coffres qu'au-dessus du moteur, l'exercice est loin d'être évident et cela demande beaucoup d'adresse et de patience pour arriver à percer les 5mm d'acier.

Une fois les trous réalisés, il n'y a plus qu'à y faire passer les conduits d'aération. Soigneusement sélectionnés dans une matière résistante à la chaleur, les tuyaux passent par le plancher du coffre qui est également le toit du compartiment moteur :






L'un des tuyaux, celui de babord (ci-dessus), est relié directement à la VMC, il est destiné à extraire l'air chaud et vicié du compartiment.
Le deuxième conduit, celui de tribord (ci-dessous), amènera l'air frais dans le compartiment moteur en passant à travers la paroi arrière et un des coffres latéraux.




Comble de l'horreur, ce cliché pris grâce au flash de l'appareil photo met en évidence une zone oxydée dans l'angle arrière du compartiment moteur. Cette zone est située au-dessus des coffres des batteries et elle a visiblement échappé aux dernières couches de peinture et d'antirouille. Il faudra remédier à cela au plus vite.

Pour en revenir aux travaux du jour, le boitier de la VMC est à son tour installé dans le compartiment moteur. Il est fixé au plafond et le conduit d'aération babord y est attaché avec un collier.



Un boitier électrique est posé par Christophe, fixé contre la paroi. 







Les fils électriques sont amenés jusqu'au tableau de commandes qui sera démonté le temps d'y percer un trou. Ce trou accueillera l'interrupteur dédié à la VMC permettant de la mettre en marche et de l'éteindre. 

Ceci fait, il ne reste plus à Christophe qu'à fixer les aérateurs à l'arrière de la timonerie. J'ai hésité un moment avant de choisir les aérateurs : inox ou laiton ?  Le laiton allait bien avec le style du narrowboat mais j'ai pensé que l'on ne verrait qu'eux à l'arrière de la timonerie. 




Comme il n'y en a pas normalement sur un narrowboat traditionnel, j'ai donc opté pour des aérateurs en inox que je peindrais de la même couleur que la coque. Ainsi, ils seront très discrets.






En quelques heures, me voici donc avec un belle VMC qui permettra de ventiler efficacement le compartiment moteur. 
La pose a été bien réalisée par l'équipe de LPCL et condition importante pour moi, l'installation est discrète et ne défigure pas le bateau.
La mise en marche s'effectue facilement grâce à l'interrupteur et une fois en route, nous sentons très bien l'expulsion de l'air par l'aérateur babord. Seul inconvénient relevé, le moteur est tellement silencieux que la VMC parait bruyante. A tel point, que l'on ne risque pas d'oublier de l'éteindre.

Lors de l'heure de fonctionnement mensuel du moteur, j'ai enclenché la ventilation et j'ai pu constater que l'air expulsé à l'arrière du bateau est chaud. J'ai hâte de naviguer sur la Seine pour constater le changement. En attendant, je vais tacher de trouver un thermomètre avec une sonde déportée. Une fois installée dans le compartiment moteur, cette sonde me permettra de quantifier précisément les différences de température.

En attendant, il ne me reste plus qu'à poncer les aérateurs en inox pour pouvoir les peindre de la même couleur que le narrowboat. Ça tombe bien, j'avais encore plein de retouches de peinture à faire :)