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samedi 7 novembre 2020

20 photos de l'âge d'or des canaux de Birmingham

 



Source : https://www.birminghammail.co.uk
Date : 25/03/2014, mise à jour le 10/05/2018


Quelques tranches de vie et des photos de narrowboats et des canaux britanniques publiées sur le site du journal de Birmingham (Grande Bretagne). Les époques sont un peu mélangées puisque l'on passe des années 70, 80 aux années 40 !



Barbara Bridge en costume traditionnel, de la Worcester & Birmingham Canal Society, lors du Birmingham Boating Festival du 7 juin 1987 :






Le 22 juin 1985 : Sur la photo, l'une des nombreuses familles à se rendre en péniche au festival - Nicholas et June Grazebrook et leurs enfants Dermot, 7 ans, et Owen, 2 ans, de Wolverley, près de Kidderminster :







Le 31 mars 1973, avec Pam Calver, Miss ATV de cette année-là, à la barre du narrowboat WHITBY alors qu'il quittait Gas Street pour envoyer 240 enfants de la ville en vacances au soleil. L'équipage de l'ancien transporteur de charbon de 70 pieds était composé de bénévoles et participait à une croisière d'un week-end autour de Birmingham :







Le 15 mars 1989, Tracey Wagley, 11 ans, et Miles Hustler, 10 ans, de la Middleton Tyas School, dans le North Yorkshire, prennent goût aux chemins de halage de Birmingham. Ils faisaient partie de 40 écoliers du Yorkshire participant à un programme d'échange de deux semaines avec des élèves du primaire de Kings Heath, Hollywood et Ladywood. Les deux enfants sont photographiés dans la cour de Brummagem Boats dans le centre de Birmingham, se préparant à un voyage le long des canaux de la ville :






Julie Lloyd (à gauche) d'Austrey, dans le nord du Warwickshire, et Jane Marshall, de la compagnie itinérante Day Star Theatre, le 4 août 1984, à bord d'un des rares narrowboats avitailleurs du Black Country (zone des Middlands de l'Ouest) pour le Birmingham Boating Festival à Cambrian Wharf. Il s'agit du bateau de Julie : 




31 juillet 1985, plus de 80 jeunes ont abandonné leurs livres d'histoire et se sont mis à l'eau pour découvrir l'héritage industriel britannique. Les enfants de la Grestone Junior School, Handsworth Wood, ont reçu un cadeau de fin d'année en montant à bord d'un bateau pour un voyage sur le canal de Birmingham :





Birmingham Boating Festival, le 8 juin 1987 : Rita Walker montre certains de ses produits traditionnels à la jeune cliente Emma Taylor, âgée de sept ans originaire de Walsall :





Le 27 décembre 1986, les étudiants bénévoles Neil Machin (à gauche) et John Bentley au travail au bassin du canal de Droitwich :





Des bénévoles couvert de boue pour avoir participé aux travaux de restauration du bassin du canal de Droitwich le 27 novembre 1986. De gauche à droite, Joanne Turton, Tracey Gooding, Soo Duffin, Jane Dorey et Steve Pitt :






Le canal Birmingham Fazeley derrière Aston Science Park, photographié le 12 octobre 1989 :






Le bassin du canal Gas Street à Birmingham à une date non précisée :





Le canal près de Bordesley à une date inconnue :







Le canal de Lifford à Kings Norton, avec Breedon Bridge sur Pershore Road en arrière-plan :





Martha Humphries et sa fille Joan dans le bassin du canal de la rue Gas le 5 avril 1940 :





L'ancien quai de Birmingham en 1913 :





Des curieux regardent le mur effondré du canal à Gas Street en 1901 :






Les bateaux de plaisance sur le Grand Union Canal à Hatton, alors qu'ils profitent du soleil et attendent de passer les écluses entre Hatton et Warwick, le 1er août 1973 :





Autrefois, Street et Broad Street à une date non précisée :





Une vue sur la boucle d'Oozells sur le canal de Birmingham, en face de l'endroit où se trouve maintenant le Sea Life Centre :




Le bassin de la rue du gaz de Birmingham au milieu des années 1970 :




....


vendredi 1 mai 2020

Drame : naufrage d'une péniche à Neuilly (1933)




Le drame des bateaux laissés à l'abandon, ou sans surveillance, déjà à l'époque : 


1933, une péniche coule à Neuilly !









Source : L'oeil de Paris, éditions du 7 janvier 1933
Bibliothèque nationale de France

jeudi 19 septembre 2019

Le NB GIFFORD, finalement présent au festival de la Loire à Orléans



Après avoir été annoncé comme absent, le NB Gifford, un narrowboat traditionnel anglais, est finalement à l'affiche du festival de la Loire.









"La neuvième édition du Festival de Loire s’est ouverte mercredi sous un généreux soleil, sur les quais et en centre-ville d’Orléans. 
© (Photo NR)

Le Festival de Loire, jusqu’au 22 septembre, a débuté sur les quais orléanais. Sont attendus 220 bateaux, 700 mariniers et pas moins de 750.000 visiteurs.

Du quai du Roi à celui des Augustins, de la cale sud au centre-ville, c’est la Loire qui scintille. Pour ce rendez-vous qui a lieu tous les deux ans, Orléans met en lumière le patrimoine ligérien et sa marine fluviale. Jusqu’à dimanche soir, on oublie un peu l’inquiétude environnementale ambiante (il a fallu pomper dans la Loire pour remettre en eau un canal d’Orléans totalement à sec) pour une neuvième édition qui se veut festive et rassembleuse.
Les invités d’honneur cette année, c’est d’abord un pays qui, lui aussi, a besoin de sourire en ces temps incertains : l’Angleterre, sa Tamise et ses canaux. C’est aussi une région : les canaux de Flandres et d’Artois.

Le Festival de Loire s’est ouvert ce mercredi, organisé par la ville d’Orléans en partenariat avec Acqua Viva Production et Événements Voiles Traditions. Avec ses animations pour tous les publics et ses trésors pour les initiés, le Festival a séduit dès son ouverture. Les organisateurs attendent jusqu’à dimanche pas moins de 750.000 visiteurs. Spectacles et musique ponctuent ce rendez-vous, comme mercredi avec les Copains d’Sabord, qui font revivre les chants traditionnels qui fleurent bon la marine d’antan.

Grande parade et spectacle pyro-musical

Plus de deux cents bateaux sont rassemblés pour le plaisir des yeux, et celui d’un grand bond dans l’histoire du fleuve : la toue, la toue cabanée, le fûtreau, le chaland, la plate, mais aussi bacôves et escutes symbolisant la batellerie du Nord… Ces bateaux faits pour la pêche au saumon ou à l’anguille, ou qui ont transporté marchandises et voyageurs jusqu’à l’âge d’or du XIXe siècle ont leur place, et leurs admirateurs.
A découvrir aussi, le Gifford, un narrow-boat anglais construit en 1926, habituellement basé au National Waterways Museum sur la rivière Mersey, et qui a rejoint les quais d’Orléans pour l’occasion…
Trois temps forts marquent cette neuvième édition : un spectacle pyro-musical sur le fleuve samedi (22 h 30), une création pour le festival sur le thème de la Grande-Bretagne qui réserve apparemment son lot de surprises.
Côté musique, on retiendra notamment le concert de clôture dimanche (17 h) sur la scène du Ponton, avec Renan Luce, et bien sûr la grande parade pavoisée de tous les bateaux présents, clou d’un spectacle qui met en lumière toute la culture ligérienne et ses richesses. Un moment privilégié où la marine de Loire reprend ses droits. On se laisse tenter ?"


Éric 
RICHARD

Journaliste, rédaction d'Orléans

Cet article , issu de la Nouvelle République, est disponible sur son site d'orgine, ici.

mardi 13 août 2019

Festival de la Loire : absence excusée du NB GIFFORD


"Le Gifford, très coloré, aux motifs peints, a été restauré en avril dernier. Il restera en Angleterre. © Saran REDACTION"

C'est un article du journal "La République du Centre" qui aborde l'absence de ce narrowboat, le GIFFORD, au festival de la Loire.
L'article est disponible ici, je l'ai copié afin d'en conserver une trace :


Le plus gros bateau anglais qui était annoncé au Festival de Loire ne viendra pas du 18 au 22 septembre. Explications.


Ce devait être le plus gros bateau à être transporté d’Angleterre. Le Gifford ne quittera pas le port d’Ellesmere, sur la Mersey, près de Liverpool, pour prendre la direction du Festival de Loire. Il ne prendra pas le ferry et ne fera pas le chemin jusqu’à Orléans pour y être admiré, du 18 au 22 septembre.



Pourquoi ne viendra-t-il pas ?




" C’est une décision des monuments historiques anglais ", expliquait, lundi, le service communication de la mairie d’Orléans, sans plus de détails. De part et d’autre de la Manche, la déception est grande car ce narrowboat (péniche étroite), qui a transporté, pendant des dizaines d’années, gaz, goudron et pétrole, était un vrai bateau traditionnel de travail de 21 mètres de long et de 2,13 mètres de large, construit en 1926 et spécialement conçu pour les multiples canaux étroits du Royaume-Uni. "Le Gifford" est le dernier narrowboat au monde, halé par des chevaux. Un intérêt historique indéniable.
Il était aussi attirant par sa coque bariolée, et sa cabine peinte de roses et de châteaux médiévaux. Il venait d’être restauré et avait été remis à l’eau en avril au port d'Ellesmere, près de Liverpool. Un bien sans doute trop précieux pour risquer de l’endommager lors du transport, ont dû estimer les autorités anglaises.
Une délégation du musée propriétaire du "Gifford" effectuera néanmoins le voyage et présentera des animations.

D'autres bateaux pourraient-ils ne pas faire le déplacement ?


Le désistement du Gifford n’est pas en rapport direct avec le niveau actuel, très bas, de la Loire : il faudra attendre la toute fin d'août ou début septembre pour savoir si la mairie pourrait éventuellement annuler la venue des plus gros bateaux, en fonction de la sécheresse. Le plus volumineux est assurément "La Belle de Grignon", au port d'attache situé dans le Loiret, à Vieilles-Maisons-sur-Joudry. Il doit être transporté par la route. Il y a aussi des chalands assez imposants.

"Pour les gros bateaux, la coque ne peut pas être posée sur le sable. On verra début septembre où on en est. Pour les plus petits, il n'y a pas de problème : ils peuvent être posés dans peu d'eau"
SERVICE COMMUNICATION DE LA MAIRIE D'ORLÉANS.


La situation pourrait être plus compliquée pour le canal d'Orléans, totalement à sec : "En temps normal, on pompe l'eau de la Loire si le canal n'est pas assez rempli, mais là, c'est compliqué en raison du niveau d'eau du fleuve. On ne peut se le permettre". 
Cela dit, pour l'instant, "il n'y a pas de remise en cause du programme défini. On est très attentifs. Si la situation l'impose, on avisera". Et de remarquer, à juste raison, que le Festival de Loire s'est toujours maintenu depuis seize ans, malgré des situations critiques en août, comme, par exemple, en 2003 (-1,10 m, contre -1,20 m de cote de Loire aujourd'hui).
En septembre, le niveau de l'eau remonte souvent, grâce aux pluies du massif Central (le débit devrait d'ailleurs augmenter de 10 mètres cubes par seconde ces prochains jours pour cette raison). Les barrages de Villerest et de Naussac ont encore des réserves d'eauS'il ne faut pas s'attendre à des lâchers spécifiques pour le Festival de Loire, la deuxième quinzaine de septembre est propice à un petit destockage de Villerest.

Conclusion ? Il est urgent d'attendre !

dimanche 28 juillet 2019

Le NB BEARLY AFLOAT, sauvé des eaux !




Nous étions sans nouvelles du narrowboat BEARLY AFLOAT,  le bateau abandonné à Saint-Satur, et récemment vendu aux enchères. Acheté pour être vendu au poids de l'acier ou pour être rénové ?

Nous n'en avions aucune idée précise mais grâce à "Citromellot" qui m'a envoyé les copies d'un article du journal LA VOIX, nous pouvons penser que le bateau est entre de bonnes mains et que nous devrions pouvoir le revoir sur l'eau.

C'est dans l'édition du 24 juillet 2019 que l'auteure de l'article, Mélanie Pradalié, évoque le sort de ce narrowboat. Je reprends l'article, in extenso, afin de pouvoir vous en faire profiter :






Sortie aérienne pour le bateau abandonné


"Après une tentative infructueuse de levage la semaine passée, le long bateau noir de construction anglaise, a été sorti du port de Saint-Satur, mercredi après-midi, par une grue de 90 tonnes de l'entreprise loirétaine Thou industrie. Non, sans difficulté. En effet, le narrowboat (ou bateau étroit en anglais) pèse plus de 19 tonnes - poids qui explique l'échec du premier essai !
Le bateau, installé sur un camion a, par la suite, pris la route en direction de Béziers pour être restauré. "Mon fils a racheté le bateau, sur photo, pour en faire une péniche d'habitation, explique Bruno Dewit, père de l'acquéreur, marinier depuis cinq générations. Nous espérons effectuer les réparations à Marseilles-lès-Aubigny avant de rapatrier le bateau dans le Sud, mais le moteur état dans un tel état de dégradation que nous n'avons eu d'autres choix que de passer par la route.

Plus d'un an et demi de démarches


Une vente et un départ qui interviennent après des mois de travail de la part de la municipalité. "Cela faisait une bonne décennie qu'il était là, abandonné depuis X temps, souligne André Cougot, adjoint au maire de Saint-Satur, qui a suivi le dossier. Il nous fallait donc remonter jusqu'à un éventuel propriétaire."
S'en suit alors une série de démarches administratives, et d'envoi de courriers au Royaume-Uni afin de trouver une trace du détenteur du bateau.
L'adjoint constate une première fois l'abandon le 15 novembre 2017. Selon la procédure, l'abandon est constaté une seconde fois, trois mois plus tard, avant qu'un rapport complet soit envoyé à la préfecture le 30 mai 2018. Par arrêté, la préfète transfère à la propriété à la mairie de Saint-Satur, en août 2018. 
"Nous avons ensuite cherché à vendre le bateau, et nous sommes finalement adressés au commissaire-priseur de l'Etat pour procéder à la mise en vente."
Le bateau anglais sera vendu ce 2 mai à Rémi Dewit, pour la somme de 2 940 euros. Un long feuilleton administratif qui s'est conclu de manière spectaculaire, mercredi avec la sortie aérienne du bateau."

Mélanie Pradalié
melanie.pradalie@centrefrance.com



Cet événement a également fait l'objet d'une petite vidéo que l'on trouve sur les réseaux sociaux, et notamment sur le profil Facebook du journal La Voix du Sancerrois :

www.facebook.com/voixdusancerrois




vendredi 12 octobre 2018

Pollution de l'Oise après de grosses pluies




Au réveil, lorsque nous avons ouvert les fenêtres du bateau, nous avons été surpris par une forte odeur de gasoil. Après un rapide tour des bateaux aux environs, force était de constater que cette odeur ne venait pas du port mais de l'Oise. En effet, de grandes trainées d'hydrocarbures arrivaient de l'amont. 
Du coup, cela a fait l'objet de plusieurs articles dans la presse :


Le Parisien :














La Gazette de l'Oise :





jeudi 14 juin 2018

"Passer à la trappe" : quelle est l'origine de cette expression ?


Passer à la trappe ?

Encore une expression qui nous vient de la Marine :) et c'est l'édition de CNEWS n°2270 du 14 juin qui nous en donne l'origine :


vendredi 22 décembre 2017

mardi 12 décembre 2017

Port Cergy obtient 4 anneaux du label Qualité Plaisance



Un article issu de scoop.it que vous pourrez retrouver là.


L'actualité du tourisme en Val d'Oise







LABEL QUALITÉ PLAISANCE :  PORT CERGY, RÉCOMPENSÉ de 4 ANNEAUX AU SALON NAUTIC !


Ce mardi 5 décembre, les administrateurs et gestionnaires de ports adhérents de la 
Fédération Française des Ports de Plaisance étaient réunis pour l’Assemblée générale de la fédération. Le label Qualité Plaisance et l’accès possible à la marque Qualité TourismeTM 
qui en découle leur ont été présentés.

Le Label Qualité Plaisance est un puissant vecteur de valorisation de son port qui offre :
  • L’assurance d’une satisfaction client plus élevée
  • Une visibilité sur les marchés national et international
  • Une preuve irréfutable de professionnalisme
  • Un outil de valorisation reconnu à l’échelle national
  • Un gage de reconnaissance par les partenaires locaux, professionnels comme institutionnels
  • Un véritable outil de management interne
Val d'Oise Tourisme:
Félicitations aux lauréats et bien sûr à Port-Cergy pour cette récompense qui contribue à, sans cesse, améliorer l'accueil et l'offre fluviale et touristique.



(Source : https://www.scoop.it)

dimanche 26 novembre 2017

Pourquoi l'Ile de France s'appelle-t-elle ainsi ?









Hugo Septier, de BFM TV, s'est posé la question dans un article du 26/11/2017,  que mon matelot à dégotter ici.


Pourquoi l'Ile de France s'appelle-t-elle ainsi ?


D'après Hugo Septier, qui reprend d'ailleurs les grandes lignes des explications données sur Wikipedia, il y aurait deux théories :

La première voudrait que le terme d'ile aurait été donné en référence au grand nombre de fleuves qui quadrillent les 12 000 km2 de l'Ile de France : la Seine, l'Oise, la Marne et l'Aisne.

La seconde théorie voudrait que le terme soit une altération d'une expression utilisée par les Francs : "Liddel Franke". Cela signifiait "Petite France" en langue franque, un doux nom comme l'écrit Hugo Septier, pour parler de cette région, une des terres d'enracinement du peuple franc depuis sa pénétration en Gaule lors des grandes invasions.

Dans tous les cas, ce terme d'Ile de France apparait pour la première fois, selon l'historien Marc Boch, en 1387 dans un texte publié dans les Chroniques de Froissart pour remplacer "Pays de France".
D'abord province française, supprimée comme les autres en 1789 à l'instauration des départements, elle devient la région parisienne après 1945 puis district de la région parisienne avant de devenir la région Ile de France en 1976.

Voilà ! :)

vendredi 17 novembre 2017

Vieille Baderne : origine de cette expression ?




C'est une expression qui n'est plus beaucoup utilisée de nos jours mais on l'entend encore : "vieille baderne".

D'où vient cette expression ? de la Marine, bien sûr et c'est le journal  CNEWSMATIN qui nous l'apprend :





(extrait de http://www.cnewsmatin.fr)

dimanche 2 juillet 2017

"L'Oise en fête" !






Une activité de l'office du tourisme pour faire découvrir l'Oise à ses riverains. 

Pour cette première édition, de petites croisières ont été organisées entre les différentes agglomérations et deux bateaux sillonnaient la rivière, chargés de passagers :


















Photos issues du site de l'office du tourisme : ici !

jeudi 15 juin 2017

"Faire le point" : Origine de cette expression !




"Faire le point" !


C'est une expression ancienne, qui nous vient de la Marine, bien sûr, comme nous l'explique cet article du CNEWS Matin du 12/06/2017 :











...

lundi 24 avril 2017

Dévasage du port de l'Arsenal à Paris





Un an après le nettoyage du canal Saint Martin, c'est au tour du bassin de l'Arsenal de faire sa toilette.

Le ménage de printemps en somme :)

Cela fait l'objet d'un article dans le journal CnewsMatin :





vendredi 31 mars 2017

Origine du Duffle-coat ? de la Belgique à la Grande Bretagne !





Quelle est l'origine du célèbre Duffle-coat ? 
Un petit article dans le journal Cnewsmatin de ce jour répond à la question :










...

lundi 20 mars 2017

Encore un oublié de l'Histoire : Julien Guillaume, mécanicien et inventeur (1935)




Le "Tout à Flot", le bateau insubmersible de Julien Guillaume (1935)




Comme souvent dans mes recherches, tout est parti d'une photo trouvée un peu au hasard. On y voit un bateau à moitié immergé dans les eaux de la Seine à Choisy-le-Roi... mais de quoi d'agit-il ?




"Expériences d'un bateau insubmersible à Choisy-le-Roi (Seine) ":



Photographie neg. sur verre 
Agence de Presse Meurisse (1935)

Source : Bibliothèque nationale de France


J'ai retrouvé un article dans un vieux journal évoquant cet événement :

"Un navire a coulé entraînant au fond des flots son capitaine... mais, celui-ci grâce à son invention est remonté à la surface avec son bateau. Ce dernier est un yacht de plaisance, mesurant 10 m. de longueur. Au moyen d'un dispositif que M. Julien GUILLAUME, ancien mécanicien de la marine, avait placé à bord pour l'expérience, le bateau qu'il a mis volontairement en état d'avarie, a coulé, est revenu à la surface et s'y est maintenu en flottaison transformé ainsi en épave flottante.  
C'est après quatre années de recherches laborieuses que M. Julien GUILLAUME a démontré avec succès ce nouveau dispositif de sauvetage assurant l'insubmersibilité des bateaux.  
Voici le yacht "Tout à Flot" remontant à la surface après son expérience.  "



Bon, à la lecture de cet article, nous n'avons pas beaucoup d'informations sur ce nouveau dispositif ! Mais j'ai retrouvé d'autres photos de l'agence de presse qui m'ont donné envie de chercher l'histoire de ce monsieur. 

Notez les détails des photos : la clé pour l'appareil du preneur de vues sur la gauche, la physionomie de l'inventeur :)








Nous n'avons pas beaucoup d'informations sur ce nouveau dispositif... Pourtant, il a fait les honneurs de la presse pendant plusieurs mois. 


Mais qui est-il ce monsieur Julien GUILLAUME ?



Il est né à Rodez et il s'est engagé dans la marine nationale le 20 septembre 1917 à Toulon. Il y est devenu mécanicien. Désigné pour le 20ème contingent de l'école de télégraphie sans fil sur l'Amiral-Thouard, il embarqua ensuite sur un torpilleur, l'Orage, puis sur un contre-torpilleur, le Pistolet.

A la fin de la première guerre mondiale et jusqu'à sa démobilisation, il est affecté au front de mer à Marseille. 

Il est frappé par les catastrophes navales et par le manque de moyens des sauveteurs. Citons la catastrophe du Titanic, en 1912, qui a provoqué la mort d'environ 1 500 victimes. Puis l'Empress of Ireland en 1914 (1 012 morts) et l'Eastland en 1915 (810 morts).

Aussi, Julien GUILLAUME a cherché à éviter ces naufrages. 
Ses recherches ont abouti à un premier appareil qui a fait l'objet d'une démonstration le 02 octobre 1932. Il a ensuite construit un second appareil, ayant vaguement la forme d'un sous-marin, dont il a effectué les essais à Toulon et à Bordeaux et qui lui ont valu de précieux encouragements.

Le 05 janvier 1933, à Marseille, il passe 47 minutes sous l'eau avant d'émerger en présence des autorités locales et du M.TASSO, député et président de la commission de la marine marchande.
Il poursuit ses essais à La Ciotat, à Cannes, Nice, La Seyne et Villefranche. A Saint Raphaël, il a rencontré M. Georges LEYGUES, un ministre qui va lui permettre de faire une expérience devant une commission officielle. Cette démonstration réussi parfaitement et les techniciens sont attirés par ses travaux.

Hélas, ils lui demandent son secret, ses plans et devant son refus, ils se détournent de ce projet. 
M. LEYGUES tentera de lui obtenir un sous-marin déclassé pour effectuer ses expériences sur une plus grande échelle mais il se heurte au cabinet militaire du ministre qui ne lui accordera pas.

L'inventeur n'est qu'un très modeste ouvrier, presque sans ressources, et il a dépensé ses économies pour mettre au point son invention. Il s'adresse alors à la presse et à l'opinion pour trouver des aides. Une souscription sera d'ailleurs ouverte en faveur de M. GUILLAUME.

Grâce à un petit yacht de plaisance de 10m, le Tout-à-flot, qu'il équipera de son invention, Julien GUILLAUME multiplie les démonstrations de Nantes à Choisy-le-Roi en se mettant volontairement en avarie. Il coule son bateau et revient à la surface en s'y maintenant de nouveau en flottaison. Il lui a fallu quatre années de recherches pour en arriver là.

A propos de son invention, Julien GUILLAUME déclare qu'elle est déconcertante pour le profane et même pour le marin. Elle repose sur un principe que tout le monde connait mais qui n'a jamais été appliqué.

Un sous-marin plonge en emplissant ses ballast et il remonte en chassant le liquide avec de l'air comprimé. Son invention est différente car elle remonte avec la charge d'eau qui n'a pas encore été évacuée ! C'est intéressant pour les sous-marins mais encore plus particulièrement dans le cas de bateaux présentant des avaries que son système peut maintenir à flot ou de bateaux qui ont coulé et que son invention peut faire sortir de l'eau. Il précise que ce dispositif est peu encombrant et proportionné à la taille du bateau. Pour son bateau de 10m, le système fait 25 kilos et pour un transatlantique, il faudrait un appareil de 10 tonnes pour l'empêcher de couler s'il se produisait une voie d'eau.
Pour le reste, comme en face des techniciens, l'inventeur conserve précieusement son secret.


Des brevets ?


Les brevets déposés par l'intéressé en 1932 et 1933, trouvés sur le site de l'INPI , nous fournissent quelques explications : il s'agirait d'un dispositif à changement de volume souple. C'est à dire à base de poches imperméables et souples dans lesquelles on souffle de l'air ou un gaz lèger. L'inventeur illustre son brevet par l'exemple d'un bidon de 100 litres entièrement percé et dont le poids serait de 20 kilos. Il place à l'intérieur une chambre à air capable de recevoir de l'air en quantité suffisante pour faire flotter les 20 kilos et il la gonfle avec de l'air comprimé en bouteilles ou provenant de pompes aspirantes ou refoulantes.

Ce système peut être employé dans toute embarcations depuis la petite barque jusqu'au plus grand paquebot. Il suffit de placer des appareils à changements de volume calculés comme grandeur au poids qu'ils auront à faire flotter quand ils seront dans la position de leur plus grand développement (en cas d'avarie). L'inventeur précise que l'on peut même comprimer par pression, sans lâcher d'air pour obtenir un changement de volume.

Voici donc le secret de notre inventeur, c'est le principe de la poussée d'Archimède finalement. L'histoire ne dit pas s'il a fait fortune mais si son système ne me semble pas utilisé de façon préventive sur les bateaux, l'utilisation de poches gonflables pour renflouer les navires coulés est toujours d'actualité.






























Le 24 juillet 1934 :









Le 08 mai 1934 :







Le 09 février1935 :









Le 09 février 1935 :









Les 10 et 11 février 1935 :










Le 28 juillet 1934 :