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samedi 24 décembre 2022
samedi 25 décembre 2021
vendredi 25 décembre 2020
samedi 7 novembre 2020
20 photos de l'âge d'or des canaux de Birmingham
Source : https://www.birminghammail.co.uk
Date : 25/03/2014, mise à jour le 10/05/2018
Quelques tranches de vie et des photos de narrowboats et des canaux britanniques publiées sur le site du journal de Birmingham (Grande Bretagne). Les époques sont un peu mélangées puisque l'on passe des années 70, 80 aux années 40 !
Barbara Bridge en costume traditionnel, de la Worcester & Birmingham Canal Society, lors du Birmingham Boating Festival du 7 juin 1987 :
Le 22 juin 1985 : Sur la photo, l'une des nombreuses familles à se rendre en péniche au festival - Nicholas et June Grazebrook et leurs enfants Dermot, 7 ans, et Owen, 2 ans, de Wolverley, près de Kidderminster :
Le 15 mars 1989, Tracey Wagley, 11 ans, et Miles Hustler, 10 ans, de la Middleton Tyas School, dans le North Yorkshire, prennent goût aux chemins de halage de Birmingham. Ils faisaient partie de 40 écoliers du Yorkshire participant à un programme d'échange de deux semaines avec des élèves du primaire de Kings Heath, Hollywood et Ladywood. Les deux enfants sont photographiés dans la cour de Brummagem Boats dans le centre de Birmingham, se préparant à un voyage le long des canaux de la ville :
Julie Lloyd (à gauche) d'Austrey, dans le nord du Warwickshire, et Jane Marshall, de la compagnie itinérante Day Star Theatre, le 4 août 1984, à bord d'un des rares narrowboats avitailleurs du Black Country (zone des Middlands de l'Ouest) pour le Birmingham Boating Festival à Cambrian Wharf. Il s'agit du bateau de Julie :
31 juillet 1985, plus de 80 jeunes ont abandonné leurs livres d'histoire et se sont mis à l'eau pour découvrir l'héritage industriel britannique. Les enfants de la Grestone Junior School, Handsworth Wood, ont reçu un cadeau de fin d'année en montant à bord d'un bateau pour un voyage sur le canal de Birmingham :
Le 27 décembre 1986, les étudiants bénévoles Neil Machin (à gauche) et John Bentley au travail au bassin du canal de Droitwich :
Des bénévoles couvert de boue pour avoir participé aux travaux de restauration du bassin du canal de Droitwich le 27 novembre 1986. De gauche à droite, Joanne Turton, Tracey Gooding, Soo Duffin, Jane Dorey et Steve Pitt :
Le canal près de Bordesley à une date inconnue :
Le canal de Lifford à Kings Norton, avec Breedon Bridge sur Pershore Road en arrière-plan :
Martha Humphries et sa fille Joan dans le bassin du canal de la rue Gas le 5 avril 1940 :
L'ancien quai de Birmingham en 1913 :
Des curieux regardent le mur effondré du canal à Gas Street en 1901 :
Les bateaux de plaisance sur le Grand Union Canal à Hatton, alors qu'ils profitent du soleil et attendent de passer les écluses entre Hatton et Warwick, le 1er août 1973 :
Autrefois, Street et Broad Street à une date non précisée :
Une vue sur la boucle d'Oozells sur le canal de Birmingham, en face de l'endroit où se trouve maintenant le Sea Life Centre :
Le bassin de la rue du gaz de Birmingham au milieu des années 1970 :
jeudi 19 septembre 2019
Le NB GIFFORD, finalement présent au festival de la Loire à Orléans
Après avoir été annoncé comme absent, le NB Gifford, un narrowboat traditionnel anglais, est finalement à l'affiche du festival de la Loire.
"La neuvième édition du Festival de Loire s’est ouverte mercredi sous un généreux soleil, sur les quais et en centre-ville d’Orléans.
© (Photo NR)
Le Festival de Loire, jusqu’au 22 septembre, a débuté sur les quais orléanais. Sont attendus 220 bateaux, 700 mariniers et pas moins de 750.000 visiteurs.
Du quai du Roi à celui des Augustins, de la cale sud au centre-ville, c’est la Loire qui scintille. Pour ce rendez-vous qui a lieu tous les deux ans, Orléans met en lumière le patrimoine ligérien et sa marine fluviale. Jusqu’à dimanche soir, on oublie un peu l’inquiétude environnementale ambiante (il a fallu pomper dans la Loire pour remettre en eau un canal d’Orléans totalement à sec) pour une neuvième édition qui se veut festive et rassembleuse.
Les invités d’honneur cette année, c’est d’abord un pays qui, lui aussi, a besoin de sourire en ces temps incertains : l’Angleterre, sa Tamise et ses canaux. C’est aussi une région : les canaux de Flandres et d’Artois.
Le Festival de Loire s’est ouvert ce mercredi, organisé par la ville d’Orléans en partenariat avec Acqua Viva Production et Événements Voiles Traditions. Avec ses animations pour tous les publics et ses trésors pour les initiés, le Festival a séduit dès son ouverture. Les organisateurs attendent jusqu’à dimanche pas moins de 750.000 visiteurs. Spectacles et musique ponctuent ce rendez-vous, comme mercredi avec les Copains d’Sabord, qui font revivre les chants traditionnels qui fleurent bon la marine d’antan.
Grande parade et spectacle pyro-musical
Plus de deux cents bateaux sont rassemblés pour le plaisir des yeux, et celui d’un grand bond dans l’histoire du fleuve : la toue, la toue cabanée, le fûtreau, le chaland, la plate, mais aussi bacôves et escutes symbolisant la batellerie du Nord… Ces bateaux faits pour la pêche au saumon ou à l’anguille, ou qui ont transporté marchandises et voyageurs jusqu’à l’âge d’or du XIXe siècle ont leur place, et leurs admirateurs.
A découvrir aussi, le Gifford, un narrow-boat anglais construit en 1926, habituellement basé au National Waterways Museum sur la rivière Mersey, et qui a rejoint les quais d’Orléans pour l’occasion…
Trois temps forts marquent cette neuvième édition : un spectacle pyro-musical sur le fleuve samedi (22 h 30), une création pour le festival sur le thème de la Grande-Bretagne qui réserve apparemment son lot de surprises.
Côté musique, on retiendra notamment le concert de clôture dimanche (17 h) sur la scène du Ponton, avec Renan Luce, et bien sûr la grande parade pavoisée de tous les bateaux présents, clou d’un spectacle qui met en lumière toute la culture ligérienne et ses richesses. Un moment privilégié où la marine de Loire reprend ses droits. On se laisse tenter ?"
Éric RICHARD
Journaliste, rédaction d'Orléans
Cet article , issu de la Nouvelle République, est disponible sur son site d'orgine, ici.
mardi 13 août 2019
Festival de la Loire : absence excusée du NB GIFFORD
![]() |
| "Le Gifford, très coloré, aux motifs peints, a été restauré en avril dernier. Il restera en Angleterre. © Saran REDACTION" |
C'est un article du journal "La République du Centre" qui aborde l'absence de ce narrowboat, le GIFFORD, au festival de la Loire.
L'article est disponible ici, je l'ai copié afin d'en conserver une trace :
Le plus gros bateau anglais qui était annoncé au Festival de Loire ne viendra pas du 18 au 22 septembre. Explications.
Ce devait être le plus gros bateau à être transporté d’Angleterre. Le Gifford ne quittera pas le port d’Ellesmere, sur la Mersey, près de Liverpool, pour prendre la direction du Festival de Loire. Il ne prendra pas le ferry et ne fera pas le chemin jusqu’à Orléans pour y être admiré, du 18 au 22 septembre.
Pourquoi ne viendra-t-il pas ?
" C’est une décision des monuments historiques anglais ", expliquait, lundi, le service communication de la mairie d’Orléans, sans plus de détails. De part et d’autre de la Manche, la déception est grande car ce narrowboat (péniche étroite), qui a transporté, pendant des dizaines d’années, gaz, goudron et pétrole, était un vrai bateau traditionnel de travail de 21 mètres de long et de 2,13 mètres de large, construit en 1926 et spécialement conçu pour les multiples canaux étroits du Royaume-Uni. "Le Gifford" est le dernier narrowboat au monde, halé par des chevaux. Un intérêt historique indéniable.
Il était aussi attirant par sa coque bariolée, et sa cabine peinte de roses et de châteaux médiévaux. Il venait d’être restauré et avait été remis à l’eau en avril au port d'Ellesmere, près de Liverpool. Un bien sans doute trop précieux pour risquer de l’endommager lors du transport, ont dû estimer les autorités anglaises.
Une délégation du musée propriétaire du "Gifford" effectuera néanmoins le voyage et présentera des animations.
D'autres bateaux pourraient-ils ne pas faire le déplacement ?
Le désistement du Gifford n’est pas en rapport direct avec le niveau actuel, très bas, de la Loire : il faudra attendre la toute fin d'août ou début septembre pour savoir si la mairie pourrait éventuellement annuler la venue des plus gros bateaux, en fonction de la sécheresse. Le plus volumineux est assurément "La Belle de Grignon", au port d'attache situé dans le Loiret, à Vieilles-Maisons-sur-Joudry. Il doit être transporté par la route. Il y a aussi des chalands assez imposants.
"Pour les gros bateaux, la coque ne peut pas être posée sur le sable. On verra début septembre où on en est. Pour les plus petits, il n'y a pas de problème : ils peuvent être posés dans peu d'eau"
SERVICE COMMUNICATION DE LA MAIRIE D'ORLÉANS.
La situation pourrait être plus compliquée pour le canal d'Orléans, totalement à sec : "En temps normal, on pompe l'eau de la Loire si le canal n'est pas assez rempli, mais là, c'est compliqué en raison du niveau d'eau du fleuve. On ne peut se le permettre".
Cela dit, pour l'instant, "il n'y a pas de remise en cause du programme défini. On est très attentifs. Si la situation l'impose, on avisera". Et de remarquer, à juste raison, que le Festival de Loire s'est toujours maintenu depuis seize ans, malgré des situations critiques en août, comme, par exemple, en 2003 (-1,10 m, contre -1,20 m de cote de Loire aujourd'hui).
En septembre, le niveau de l'eau remonte souvent, grâce aux pluies du massif Central (le débit devrait d'ailleurs augmenter de 10 mètres cubes par seconde ces prochains jours pour cette raison). Les barrages de Villerest et de Naussac ont encore des réserves d'eau. S'il ne faut pas s'attendre à des lâchers spécifiques pour le Festival de Loire, la deuxième quinzaine de septembre est propice à un petit destockage de Villerest.
Conclusion ? Il est urgent d'attendre !
mardi 25 juin 2019
Ouverture de la pêche sur la Seine (1915)
mardi 11 juin 2019
Armada 2019, vue de la Seine
Les plus grands voiliers du monde sont réunis à Rouen à l'occasion de l'Armada 2019.
La météo nétait pas au rendez-vous et c'est sous la pluie et le vent qu'une promenade sur la Seine, le long de ces grands bateaux, a pu être menée. Du coup, pas d'appareil photo sous les averses, juste le téléphone qui m'a permis de réaliser ces quelques photos :
































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